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Récession synchronisée globale 2026. Décalages macro-économiques, choc de productivité par l’IA et revalorisation de l’exposition aux actifs réels

Courte analyse de l’article de Laurent Maurel sur la montée du prix de l’or dans le contexte du ralentissement économique mondial.

L’année 2026 sera marquée par une récession synchrone des blocs économiques majeurs (US, Chine, Europe), détectée par nos modèles Steelldy, caractérisée par une contraction de la demande finale et une augmentation du risque de défaut, menant à un mouvement vers les actifs sûrs. L’or redevient la valeur refuge principale, non plus contre l’inflation, mais comme protection contre la faillite systémique. Inversement, le secteur des services financiers (Wealth Management) subira une forte correction due à l’impact déflationniste de l’intelligence artificielle générative (GenAI) qui érode les marges des intermédiaires financiers traditionnels.

1. Déconstruction macro-économique. Le troisième état de naturelle

Notre modèle Steelldy prédit une baisse du PIB mondial réel de -1,2% en 2026. Aux États-Unis, la fatigue cyclique se manifeste par une chute des ventes au détail (plus bas en 20 mois) et une érosion de la confiance due à la hausse des demandes de chômage et des défaillances de paiement, fragilisant les bilans d’entreprises.

L’Europe subit une stagnation : en Allemagne, l’augmentation des commandes industrielles est masquée par un effet d’éviction de la croissance privée par la dette publique (ΔGDP privé estimé à -0,3%). En France, le chômage élevé (7,9%) amplifie la prime de risque souveraine. La Chine est en « récession de bilan » : l’effondrement immobilier (-50% des prix) a détruit la richesse nette des ménages, tandis que les ventes automobiles (-19%) et la production industrielle confirment une dépression de la demande réelle.

Ct=Cˉ+c(YtTt)β(Wwealth,t1ΔPhousing)C t ​ = C ˉ +c(Y t ​ −T t ​ )−β(W wealth,t−1 ​ ΔP h ​ ousing)

Allemagne : L’augmentation des commandes industrielles est illusoire. Notre modèle sépare les dépenses publiques (Ggov) des dépenses privées (Gpriv​). ΔGDPpriv est estimé négatif à -0,3%, masqué par ΔGgov​ positif. Cela crée un « effet d’éviction » de la croissance privée par la dette publique.
France : Le chômage explosif à 7,9% (21,5% chez les jeunes) agit comme un puissant multiplicateur de la prime de risque souveraine.

3. Le choc d’innovation déflationnaire : l’impact de l’ia sur le secteur financier

4. Dynamique de classe d’actifs : vers une croissance divergente

5. Stratégie de trading aladdin : le « flight to quality »

https://recherchebay.substack.com/p/recherche-bay-numero-305-13-02-2026

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