Dans notre article précédent (projet Argentum Vortex), l’infection se propageait via l’incapacité des banques de lingots (Bullion Banks) à honorer les appels de marge et les livraisons physiques dans un système de règlement T+2. L’introduction d’une Monnaie Numérique de Banque Centrale (MNBC) de gros (Wholesale CBDC) agit comme un « vaccin » en modifiant la topologie même du réseau de paiement.
Notre analyse technique démontre que le passage du règlement différé au règlement atomique (Atomic Settlement) réduit le paramètre β (taux de transmission) du modèle SIR à une valeur proche de zéro, empêchant la formation d’une boucle de rétroaction fatale.
II. La MNBC comme « vaccin ». Mécanismes mathématiques
2.1 Neutralisation de la latence de règlement
Dans le système actuel, le délai entre l’exécution et le règlement (t settlement) crée un risque de crédit de contrepartie. En cas de squeeze sur l’argent, ce délai est le vecteur de l’infection.
Avec une MNBC sur un registre distribué (DLT), nous passons au DvP (Delivery versus Payment) atomique :
Le risque de « Failure to Deliver » (FTD) est identifié instantanément, empêchant la banque « Infectée » de consommer la liquidité d’autres banques « susceptibles ».
Analyse de marché
