Les géants institutionnels recommandent de détenir jusqu’à 20 % du portefeuille en or : les avis de Ray Dalio, Jim Cramer et Peter Schiff

Après que la Fed a abaissé son taux de 25 points de base, les cours de l’or ont atteint des sommets inédits. La diminution des taux d’intérêt diminue le coût d’opportunité de posséder des actifs non financiers, ce qui rend l’or plus séduisant.

Le cours au comptant a grimpé à 3 707,40 dollars l’once, les contrats à terme de décembre s’établissant à 3 717,80 dollars. Les experts anticipent une éventuelle élévation au-delà des 4 000 dollars. La demande est constituée de trois groupes principaux. Les banques centrales poursuivent assidûment l’accumulation de leurs réserves : lors des trois dernières années, les acquisitions officielles ont régulièrement franchi la barre des 1 000 tonnes annuellement, ce qui représente le double du niveau moyen antérieur aux années 2020.

Les investisseurs institutionnels, dont des sociétés de gestion majeures, suggèrent de maintenir entre 2 % et 20 % de son portefeuille en or. Ces conseils numériques proviennent notamment de Ray Dalio (15 %), Jim Cramer (10 %) et Peter Schiff (10-20 %). Au cours du premier semestre 2025, les ETF liés à l’or ont suscité environ 38 milliards de dollars d’investissement, toutefois, les investisseurs particuliers semblent pour le moment en retard. Tim Murphy et Brian Connally mettent en lien l’augmentation actuelle du prix de l’or non seulement avec la politique d’assouplissement monétaire, mais également avec des dynamiques géopolitiques plus étendues.

Des politiques tarifaires offensives, des disputes commerciales et la tendance grandissante à la « dédollarisation » au sein des pays BRICS mettent en péril le statut du dollar comme valeur refuge et stimulent l’intérêt pour l’or en tant que protection contre la stagflation et la crise de la dette publique. L’augmentation des tensions au Moyen-Orient et en Europe de l’Est incite de plus en plus les gouvernements et les investisseurs à se tourner vers des monnaies de réserve sûres.

Les estimations de plusieurs agences d’analyse suggèrent que si la Fed persiste à réduire ses taux jusqu’à 0-0,25 %, le coût de l’or pourrait s’élever à 4 500 à 5 000 dollars l’once avant la clôture de 2026. Il est anticipé que la demande provenant des pays à forte inflation augmentera, ces derniers voyant en l’or un moyen de maintenir leur pouvoir d’achat. L’augmentation des stocks d’or en Asie, particulièrement en Chine et en Inde, participera aussi à la préservation de tarifs élevés. Par conséquent, l’association d’une politique monétaire accommodante, d’un intérêt institutionnel grandissant et d’une transition globale vers le dollar constitue un socle optimiste pour une nouvelle augmentation des prix de l’or et de l’argent.

Gold prices have jumped to record levels after the Federal Reserve cut rates by 25 basis points. Lower interest rates reduce the opportunity cost of holding non‑financial assets, making gold more attractive. The spot price reached $3,707.40 per ounce, December futures were at $3,717.80, and analysts forecast a possible breakout above $4,000. Three key groups drive demand. Central banks continue to build reserves aggressively: over the past three years official purchases have consistently exceeded 1,000 tonnes a year, about twice the pre‑2020 average. Institutional investors, including large asset‑management firms, recommend keeping between 2% and 20% of a portfolio in gold; notable figures give the following guidance: Ray Dalio (15%), Jim Cramer (10%) and Peter Schiff (10‑20%). Gold ETFs attracted roughly $38 billion in the first half of 2025, although retail investors are still lagging. Tim Murphy and Brian Connolly link the current gold rally not only to monetary easing but also to broader geopolitical dynamics. Aggressive tariff measures, trade conflicts and the growing “de‑dollarisation” in BRICS countries are eroding the dollar’s status as a safe‑haven asset and boosting gold demand as a hedge against stagflation and sovereign debt crises. Heightening tensions in the Middle East and Eastern Europe further motivate governments and investors to seek reliable reserve currencies. Forecasts from leading analytics firms indicate that with further Fed rate cuts to 0–0.25%, gold could climb to $4,500‑$5,000 per ounce by the end of 2026. Demand is expected to rise from high‑inflation countries that view gold as a store of purchasing power. Accumulating gold reserves in the Asian region, particularly in China and India, will also help sustain elevated price levels. Thus, a combination of accommodative monetary policy, growing institutional interest, and a global shift away from the dollar creates an optimistic foundation for further price gains in gold and silver.

Oleg Turceac

Recent Posts

The STEELLDY CCQI Index: Methodology and Function as a Fiscal Barometer. (a) Climate Credit Quality Index (CCQI) Architecture

1.1 Proprietary Multidimensional Benchmark Evaluating the Integrity, Durability, and Liquidity of Carbon Credits The Climate…

5 jours ago

From Hedge to Strategy: Gold’s New Role, Bitcoin’s Rise in Portfolios

Gold is considered a tactical long-term asset, but Bitcoin is currently undervalued. ReSolve Asset Management's…

5 jours ago

Why are hedge funds adopting this new digital currency

Hedge funds are increasingly adopting new digital currencies, primarily stablecoins, due to enhanced capital efficiency,…

5 jours ago

GENIUS Act Creates Massive Demand for T-bills, Reshaping Short-Term Yields

The GENIUS Act mandates stablecoin issuers to hold 100% reserves in cash or T-bills with…

5 jours ago

Regulatory Fundamentals and Architecture of Pillar Two in France | Operational Mechanisms of the GloBE Regime

1.1 Minimum Effective Tax Rate of 15% and calculation of the top-up tax Pillar Two…

6 jours ago

Synthetic Tokens : Stochastic Modeling of the Impact of Pillar Two (OECD) on Tax Engineering and the Valuation of Tokenized Carbon Investments

1.1 Replicating Carbon Price Exposure Without Physical Holding of Credits Synthetic tokens offer exposure to…

1 semaine ago